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Un livre pour vous !

Dans notre catalogue

Journal d’une alcoolique abstinente

15,00

Ce livre réunit deux témoignages forts (8 % et Alcoolique ? Oui ! Et alors !)
D’une écriture addictive, Céline Bourbon nous fait partager son combat contre l’alcool et contre elle-même : son franc-parler nous plonge avec elle dans le service d’addictologie où trois semaines cruciales l’attendent, transformant radicalement sa vie.
Puis vient le temps du bilan, celui de l’« après ». Car si réussir à passer le cap de la cure est une chose, réussir à tenir bon ensuite en est une autre, face au regard des autres, aux multiples tentations, au stress du quotidien…
Préfacé par le Docteur Gilles Delhome, addictologue au Centre hospitalier Henri-Mondor d’Aurillac
« Cet ouvrage est la réalité quotidienne de la vie d’un service d’addictologie, mais il s’agit d’une réalité vraie, vécue de l’intérieur. Il est aussi bénéfique pour les patients que pour les soignants. »
Céline, « femme courageuse », nous livre là une « histoire intime », un exemple empli de « force et conviction ».
 
Le « trailer » !
 

Dédicace personnalisée offerte par l’auteur !

Et sur votre liseuse

Disponible en eBook sur une centaine de plateformes numériques
ISBN : 978-2-491046-17-0-1-1 Collection:
Poids 310 g
Dimensions 21 × 15 × 2 cm
Série

Témoignage

Céline Bourbon

Céline Bourbon, dynamique autrice, vit plusieurs vies à la fois : secrétaire de mairie, elle écrit pendant son temps libre.
Après le succès de son témoignage, Journal d’une alcoolique abstinente, paru en mars 2020 aux Éditions de la Châtaigneraie, elle nous propose un roman horrifique en deux parties, Espinadel : Son château, mon cauchemar (thriller psychologique), suivi de R.A.S. : Retour Aux Sources (thriller).
Infatigable dévoreuse de livres, elle a créé en 2019 un salon littéraire atypique et décalé : L’Arrêt création des Scribouillards (Saint-Illide, Cantal). Elle est aussi à l’origine du Salon du livre éphémère, groupe Facebook de partage et d’échanges autour du livre, réunissant près de 3 000 membres (auteurs, éditeurs, correcteurs, libraires, lecteurs...), créé lors du confinement de 2020 en réponse à l'annulation de tous les salons et séances de dédicaces.

C’est un témoignage intense et bouleversant. Plus encore, quand on a été confronté au problème [...]. Ce livre est un journal de bord, écrit par une femme qui sombre et qui s’en rend compte [...]. J’ai trouvé très intéressant de pénétrer dans l’enceinte de cet hôpital, de savoir ce qu’il s’y passe, ce qu’il s’y dit et qui y est accueilli [...]. Ce témoignage est une renaissance, un exutoire et une bible pour les gens qui aimeraient sauter le pas d’une prise en charge.

Extrait

Je bois de l’alcool depuis l’âge de quinze ans. À cette époque-là, il m’est arrivé une chose assez répugnante dont je parlerai peut-être plus tard, quand j’aurai commencé mon travail avec le psychologue. Je me suis d’abord mise à boire de façon festive et en petite quantité. Deux ou trois verres pour les mariages, les baptêmes, les anniversaires, les fêtes de fin d’année : les réunions de famille, quoi. À partir de dix-sept ans sont arrivées les sorties entre copains. On se retrouvait chez l’un ou chez l’autre pour l’apéro puis on sortait en boîte de nuit. Là, on commandait une puis deux bouteilles et on rentrait « cartable » à 5 heures du matin. Au début c’était le samedi soir, ensuite le vendredi et le samedi soir et ça a fini par le vendredi, le samedi et le dimanche soir. C’étaient toujours des soirées festives car le petit groupe de copains que nous étions à l’époque n’était pas violent. On sortait juste pour rigoler et faire la fête. Comme le font pratiquement tous les jeunes de toutes les générations.
Je ne sais pas quand tout a commencé à déraper. Je dirais petit à petit, tranquillement l’alcool se fraye son chemin dans notre cerveau. Je pense que, dans mon cas, la fêlure que j’ai eue à mes quinze ans et tous les ennuis que j’ai pu accumuler après ont été un terrain propice à ce que je devienne alcoolique.
J’ai commencé à boire un, puis deux, puis trois apéros le soir en semaine. Comme ça, lentement, je suis passée à un quart de bouteille par soir. J’ai fini à la moitié, voire les trois quarts, d’une bouteille par soir. Il faut que je précise que je bois exclusivement du whisky-limonade. Pour moi, cela paraissait normal, logique et naturel, car habituel. Là-dessus se rajoutent les aléas de la vie qui vous mettent des bâtons dans les roues et la seule solution que vous trouvez quand vous êtes dans mon cas, c’est de boire un maximum pour ne pas y penser. Solution de facilité ? Sans aucun doute ni hésitation : OUI !

Collection Lignes de vie
Type Livre broché
Année de parution 2020
Nombre de pages 240
Poids 310 g
Dimensions 21 x 15 cm
Logo Editions de la Châtaigneraie MF
26 rue de la Coste 15000 Aurillac (33) 06.83.26.27.10 contact@editions-de-la-chataigneraie.com
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